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-- Introduction Myth Cloth Sorrente de la Sirène Maléfique --
Premier Général à apparaître aux yeux des Chevaliers d’Athéna, Sorrente a la grande spécificité d’avoir deux entrées bien distinctes. En effet, dans l’animé il est envoyé par Poséidon pour superviser la bataille d’Asgard, tandis que dans le manga il a pour mission d’aller chercher Athéna afin de l’amener dans le temple sous-marin. Point commun entre ces deux versions : un combat bref et victorieux. Grande différence : son comportement. Si face à Siegfried il montre une personnalité menaçante et terrifiante, c’est plutôt dans le manga que l’on découvre sa dignité et son honneur, notamment au moment d’accompagner Athéna.
Gardien du pilier de l’Atlantique Sud, Sorrente sera le seul de tout le manga à reconnaître son erreur et à se retourner, aux côtés des Chevaliers de Bronze, contre le véritable responsable tout en restant loyal jusqu’au bout envers son Dieux Poséidon. Un personnage à part, un personnage exemplaire.
Mais c’est sans doute cette exemplarité qui en fait l’un des protagonistes les plus diviseurs parmi les fans. De l’admiration totale au mépris, peu de collectionneurs n’ont pas d’opinion sur lui. Et c’est dans cette atmosphère particulière qu’est arrivé Sorrente, une Myth qui se devait alors de combler les fans mais également de plaire aux réfractaires. La plus dure mission qui soit, en somme.
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Prix approximatif de la version Fr :
**
Prix approximatif de la version Jap : *environ
40 - 60 euros*
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La boîte Myth Cloth de Sorrente de la Sirène :

Surprise de suite, puisque l’image accompagnant la Myth sur la face avant n’est pas celle des boîtes Vintages. Un choix rarissime qui avait plutôt affecté les boîtes de Myth « bonus » comme Saga et Kanon, mais un choix… regrettable puisque l’image choisie n’est pas des meilleures. On peut même signaler une autre surprise, c’est que ni l’image, ni la Myth ne présente de Sorrente jouant de la flûte, la Myth n’ayant d’ailleurs même pas l’instrument dans la main. Etonnant non ?
Ceci est cependant réparé par l’arrière où l’on découvre une magnifique illustration de Sorrente effectuant le « Dead end climax ». C’est d’ailleurs l’unique image le montrant avec la flûte devant la bouche puisque les autres présentent classiquement les divers possibilités offertes. Au final un avant assez décevant mais un arrière de très haut vol !
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Montage de la figurine Myth Cloth de Sorrente :
Une nouvelle fois, c’est un montage sans difficulté et sans nouveauté qui se présente. Un montage pouvant se passer de la notice si ce n’est pour l’ordre des pièces entre la ceinture et le plastron. Un piège à éviter tout de même, le placement des épaulettes. Si la notice, et l’habitude, propose de clipser les épaulettes sur le plastron, cette technique s’avérera très vite problématique et il vaudra mieux les faire glisser sur leur attache avant de fermer le plastron.
Petit détail pouvant devenir énervant, les avant-bras sont accompagnés de deux « embouts » en plastique clipsés sur la partie en métal. Et si ce détail peut devenir énervant c’est parce que ces pièces se détachent très facilement et de leur propre volonté à presque toutes les tentatives de positionnement des bras !
Les ailes quant à elles sont dans le même style que celles de Minos au niveau de la conception. Celles-ci sont fixées à leur support et ce dernier se positionne dans le dos du plastron par clipsage (de même pour les ailes repliées). La différence, de taille, est que les ailes de la Sirène sont bien plus légères et ne déséquilibrent pas la figurine.
A noter qu’il n’est pas possible de mettre la cape et les ailes en même temps, la cape couvrant les encoches pour le support.
Concernant le montage du socle, je n’ai pas relevé de difficultés, suivez
simplement la notice et tout se passera pour le mieux.
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Esthétisme de la figurine Myth Cloth Sorrente de la Sirène
Après Isaak et Kanon et leur armure assez imposante, l’arrivée de Sorrente dénote de suite. En effet, rares sont les Myths bénéficiant d’autant de finesse et d’élégance. Un vrai bijou ! Et la première comparaison qui vient à l’esprit est l’autre musicien déjà sorti, l’autre bijou, Orphée de la Lyre.
Cette Scale très légère offre un très bon équilibre et permet une grande liberté dans les poses. Peu de Myths peuvent se targuer de pouvoir tenir debout sans difficulté les jambes resserrées. Une pose qui convient très bien à Sorrente lorsqu’il joue même si les deux parties de la jupe ont parfois tendance à s’écarter.
Une autre possibilité proposée par les photos de pré-sortie consiste à asseoir la figurine en retirant les parties de la jupe de leur attache et en les posant sur les cuisses. Une astuce offrant une position supplémentaire intéressante.
Par contre, en ce qui concerne la mise en place de la flûte devant la bouche, plusieurs essais sont nécessaires mais le résultat en vaut la chandelle !
Au niveau du visage, que du bonheur, on reconnaît immédiatement Sorrente d’autant que la couleur des yeux a été fidèlement respectée. Mais tout comme Orphée, pourquoi ne pas avoir ajouté de visage aux yeux fermés quand on sait qu’il est toujours ainsi lorqu’il joue ? Le côté obscur des bustes pourrait-on dire, mais à la sortie d’Oprhée les bustes n’étaient pas encore là.
Ensuite vient la légère déception des cheveux. En effet, la couleur de ceux-ci tire plus vers le bleu que le mauve comme elle le devrait. Un choix de la part des concepteurs qui semblent bien étrange, sans fondement, et donc regrettable. Ceci dit, la couleur est nettement moins bleue que sur les photos de présentation et on peut même dire qu’elle est violette. Une couleur qui reste très éloignée de celle d’Orphée et d’Aphrodite finalement.
En revanche, la coupe, elle, est magnifiquement réalisée, et l’exposer avec ou sans casque devient une vraie alternative !
Autre alternative de qualité, le choix entre les ailes, la cape et les ailes repliées. Si pour Aioros les ailes l’ont largement emporté, il y a fort à parier que le résultat sera plus équilibré pour Sorrente tant la réussite est au rendez-vous dans les deux premiers cas. En ce qui concerne les ailes repliées, c’est un véritable bonus comme on les aime de la part de Bandaï. C’est sans aucun doute le choix le moins intéressant (puisque peu visible de face et bien moins esthétique) mais il a le mérite de compléter parfaitement l’ensemble.
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Le socle de la sirène Maléfique
Le socle, lui, fait plutôt penser à celui de Minos et peut se prévaloir des mêmes commentaires. Quand le Griffon s’apparentait à un poulet, le socle de la Sirène se rapproche lui… d’une poule :) !
 Très imposant et compact, ce dernier n’est pas des plus fins, et tout simplement, pas des plus jolis… Mais cet aspect esthétique passé, force est de constater qu’il est très fidèle à l’original et c’est bien là l’essentiel.
[Socle tête version 1 + socle tête version 2]
Comme la figurine, le montage du socle ne pose pas de problème particulier, et petit bonus appréciable, le choix est laissé au niveau de la tête entre la version manga et animé.
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-- Conclusion : Sirène de Sorrente Myth Cloth --
Les plus
- L’esthétisme de la figurine
- La finesse de la Scale
- La stabilité même avec les ailes
- La liberté de mouvement
- La flûte en métal
- Les deux possibilités pour le socle
- La présence d’une cape et des ailes repliées en plus des ailes
Les moins :
- La couleur des cheveux
- L’absence d’un visage aux yeux fermés
Les points mitigés :
- Le pourcentage d’or blanc sur la Scale
Sorrente a beau avoir beaucoup de détracteurs, sa Myth Cloth a réussi haut la main le pari si difficile qui se dressait face à elle. Une pure merveille qui fait honneur à toute la gamme et qui accompagne dignement Bandaï dans sa constante progression !
Appréciation réalisée par Général Sorrente.
Photographies réalisées par
Shagma. Mise en ligne par Kanon.
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