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-- Introduction --
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Tout au long de la série, l'armure inspirée du mythique cheval ailé Pégase
(symbole de la poésie), n'aura jamais cessé d'évoluer et de se métamorphoser.
C'est face à la puissance démesurée de Thanatos que Seiya, pourtant à bout de
forces, parviendra à faire exploser son cosmos face à un dieu de la mort tout
décidé à ôter la vie à Seika, soeur aînée du chevalier de bronze, dont il
n'avait plus eu de nouvelles depuis son départ du Japon pour le sanctuaire,
plusieurs années auparavant. Les restes de l'armure dévastée de Pégase,
imprégnés du sang divin d'Athéna, retourneront alors sur leur porteur sous une
forme nouvelle, empreinte de grandeur et de noblesse. Pour l'un des derniers
combats en Elysion, la protection de bronze deviendra armure divine, conférant
ainsi à l'indomptable saint qu'elle protège une force et une capacité de défense
à la mesure des puissantes déités du paradis mythologique. Déployant ses ailes,
prenant enfin son envol et libérant toute la puissance dont il est capable, le
jeune Seiya renverra dans son monde de ténèbres le dieu contrôlant la mort,
avant de s'en prendre directement à Hypnos et, pour finir, à Hadès lui-même
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Prix approximatif de la version Fr :
* - *
Prix approximatif de la version Jap : *environ
55 - 65 euros*
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Bientôt disponible
Scan de la notice
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La boîte Myth Cloth de Pégase God Cloth

Pour la seconde fois au sein de la collection, la window box est au format
Elysion, à savoir qu'elle est presque deux fois plus large que celles des bronze
saints conventionnels. Notons cependant que celle de Pégase V4 est un peu moins
épaisse que celle de Thanatos, ce qui est somme toute logique si l'on considère
le contenu, un peu moins riche que celui du dieu de la mort. Un format
appréciable, qui laisse parfaitement entrevoir tous les éléments contenus une
fois la boîte ouverte.
Esthétiquement parlant, par contre, le choix effectué
par Bandai a moins convaincu les collectionneurs que les précédentes
réalisations de ce milieu d'année 2008. La couleur principale n'est pas le
problème - le blanc-gris marbré retranscrivant plutôt bien l'atmosphère solaire
et antique d'Elysion, mais on ne peut pas dire que l'illustration et la
présentation du socle soient des plus inspirés. Le dessin est de bonne facture,
mais il existait d'autres représentations du saint d'Athéna qui l'auraient mis
plus à son avantage.
Même déception pour ce qui est de la photo du totem de
Pégase, elle est plutôt mal intégrée à l'ensemble, et le bleu-ciel uitlisé pour
le fond, loin de créer un effet d'unité, tend plutôt à singulariser et à faire
ressortir de façon grossière les éléments présentés. Là où avec Thanatos tout
était organisé de façon assez captivante (les couleurs sombres y sont
certainement pour quelque chose), on a avec cette première godcloth l'impression
d'un agencement hasardeux et fourre-tout.
Le verso, sans être exceptionnel,
est quant à lui plus plus agréable à regarder, les infographistes ayant fait un
effort particulier pour intégrer la myth cloth à une image de synthèse reprenant
les principaux éléments de décor du paradis des dieux. C'est également sans
surprise que nous est présenté Seiya sous toutes les variantes possibles; avec
ou sans diadème, en vol, casque en main, sans oublier l'armure sur socle. On a
déjà vu boîte plus belle, assurément, mais le plus important reste malgré tout
ce qu'elle contient, et de ce côté-là on nage en plein bonheur.
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Montage de la figurine Seiya God Cloth

Un authentique plaisir. On aurait pu penser le contraire en voyant le nombre de
pièces incluses, mais ces dernières s'ajustent si parfaitement que revêtir Seiya
de cette nouvelle armure est un jeu d'enfant.

Le seul semblant de difficulté
concerne le diadème, qu'il est conseillé de monter d'abord sur les mèches
frontales avant de relier ces dernières au front.
Montage du socle de Pégase God Cloth
Là encore c'est un plaisir. Tout comme sur le mannequin, les divers éléments
d'armure s'agencent le plus simplement du monde.

À noter qu'une pièce
supplémentaire se fixe sur le poitrail pour en augmenter le volume et, surtout,
permettre de fixer les jambes avant de Pégase. Un rajout facile à monter et bien
pensé.
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Esthétisme de Seiya God Cloth
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À tout seigneur tout honneur, alors puisque Seiya est le premier des bronze à
revêtir une godcloth, il est légitime qu'il soit le premier à en bénéficier en
version myth cloth.
Comme le démontrent les dernières sorties, Bandai est
désormais très à l'aise quand il s'agit de représenter en trois dimensions des
personnages de papier, fussent-ils aussi richement harnachés que le récent
Thanatos, ou bien encore ce Seiya version 4.
Il est difficile de trouver un
défaut réel à cette figurine, qui bénéficie de toute l'expérience acquise par
les concepteurs de la gamme depuis des années; corps G3, finesse de sculpture
des pièces d'armure et travail de minutie pour la représentation des motifs
ornementaux.
On a beau être devant un Seiya de plus, force est d'admettre
qu'il dégage quelque chose de particulièrement noble.
Le design d'origine y est
certes pour beaucoup, mais si à titre d'exemple on devait comparer la myth cloth
du sagittaire et celle de Pégase v4 (qui se ressemblent quelque peu), cette
dernière l'emporterait haut-la-main. Question d'évolution et de maîtrise.
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Commençons donc notre approche de cette divine protection par ce qui
caractérise son altière silhouette, à savoir les ailes.

Amples, longues et d'un
chrome légèrement bleuté, elles donnent au personnage une envergure et une
prestance qui n'ont rien à envier à celles de Thanatos, une des références du
genre. Même observées de profil, elles ne donnent pas la désagréable impression
d'être la prolongation d'un jet-pack, puisqu'en effet le système d'attache
s'adapte au mieux à la ligne du dos. On sent de suite qu'un soin tout
particulier a été apporté à la dynamique des courbes, et il ne vous sera pas
très difficile de suggérer une impression de mouvement en déployant largement
ces ailes de bronze sublimées par le sang d'une déesse.

Les autres parties
de l'armure bénéficient d'une même qualité de traitement, et si le custom de
Pégase V4 originaire de Hong-Kong présentait des déséquilibres proportionnels,
soyez assurés qu'il en va tout autrement pour cette version officielle.
La cloth
épouse à la perfection le corps du mannequin, un corps sur lequel les
concepteurs ont visiblement bien appris à greffer une protection, quelle qu'elle
soit. Dans le cas présent on ne peut que s'extasier devant le seyant de
l'armure, dont toutes les pièces s'adaptent parfaitement au corps du jeune
guerrier, tant visuellement que techniquement. Soit dit en passant, la richesse
de cette cloth ne donne pas l'impression de voir un Seiya exagérément musculeux,
les jambières comme les cuissardes étant en effet très fines, et en ce sens
elles respectent bien la morphologie adolescente du plus grand défenseur
d'Athéna.
Bandai pousse d'ailleurs le perfectionnisme très loin, puisque les
charnières du plastron se situent désormais au niveau des omoplates. Pour la
protection ventrale les concepteurs ont certes eu recours à l'utilisation de
deux matières (métal et plastique), mais ceci devient secondaire si l'on
considère en premier lieu la silhouette de Seiya, dont les dorsaux sont
dépourvus de mécanisme apparent. Un procédé rappelant partiellement la gamme
appendix, et une initiative attendue par de nombreux fans, toujours sensibles à
l'harmonie d'ensemble d'une myth cloth.
Autre idée utilisée avec succès pour
le surplis de Sion et reprise ici, les plaques protégeant le dessus des mains.
Chromées à la façon des avant-bras, elles établissent avec ces derniers une
continuité des plus naturelles.
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Le visage est à
nouveau une réussite, et pas des moindres. Entre Seiya V3 et l'appendix qui a
suivi aucun fan n'a été déçu, et Bandai nous offre ici un faciès immédiatement
reconnaissable, mais dont l'expression semble receler quelque chose de plus
mâture - plus grave peut-être - que ce à quoi nous avons été habitués avec le
saint de Pégase.
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La qualité du travail des ornementations est
également à souligner, on a devant les yeux une myth cloth finement et
fidèlement décorée. Un souci du détail d'autant plus appréciable que le système
de fixation des protège-hanches, reprenant le principe initié avec le surplis de
Thanatos, est invisible et ne limite absolument pas les mouvements. Tout comme
pour les épaulettes, notons d'ailleurs que ces protections latérales sont
constituées de deux éléments articulés. La classe absolue.


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Au vu de l'histoire de ce personnage il n'y a là rien de
surprenant (on ne défie pas un dieu avec la candeur d'un débutant), mais il est
important de souligner l'effort consenti par les concepteurs de Tamashii, qui
nous dévoilent dans le cas présent une personnalité véritablement noble et
combative. Le changement ne vient pas à proprement parler du moule du visage
(quoiqu'il y ait une légère différence avec les précédentes réalisations), mais
plutôt de la façon dont il est mis en valeur. Le diadème est en effet très
proche des joues et laisse passer, au niveau du front, un cortège de mèches qui
assombrissent le regard, comme c'est d'ailleurs le cas avec la myth cloth de
Mime. Si vous rajoutez à cela un col plutôt impressionnant, vous vous retrouvez
avec un personnage au port royal n'ayant pas à rougir - en terme de prestance -
devant les ténors du genre que sont les Goldsaints ou autres juges des enfers.
Une impression de puissance d'ailleurs amplifiée par l'envergure des épaulettes
généreusement ornementées.
Soulignons enfin que ce Seiya est un peu plus
grand que Pégase V3 mais que, fort logiquement du reste, sa taille n'égale en
rien celle du dieu de la mort.

La seule ombre à cet idyllique tableau
concerne, une fois encore, l'homogénéité de la colorisation. Le choix des
teintes n'est certes pas en cause (le chrome bleuté est superbe), mais il s'agit
ici d'un problème de choix concernant les matières qui composent l'armure. Tout
comme pour une majorité de Marinas, Hyoga ou Ikki V3 (ces exemples ne sont pas
exhaustifs) l'uniformité des couleurs est variable selon la nature du support,
métal ou plastique. Un problème avant tout lié à une décision discutable, la
figurine de Pégase V3 nous démontrant que rien n'empêchait les jambières de la
godcloth - en deux parties - d'être totalement composées de fer.

Même remarque
pour ce qui est des épaulettes, les concepteurs pouvaient certainement (à
l'instar d'Isaac du Kraken) nous proposer des pièces dépourvues de plastique.
Dommage que Bandai ne soit pas parvenu à réitérer ce qui a été fait avec la myth
cloth de Crystal, sur laquelle il est très difficile de discerner les diverses
textures. Le seul défaut de cette MC donc, défaut qu'une bonne lumière
d'exposition devrait cependant altérer grandement.
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Le socle de Pégase God Cloth

Aucun risque d'être déçu, Bandai a fait de son mieux pour restituer les formes
du totem imaginé par Masami Kurumada.
Le seul reproche concerne la tige
soutenant l'équidé mythique mais, comme pour Merak, il est possible de se passer
de cet élément d'équilibre. Soyez cependant prudents en veillant à bien enfoncer
les sabots dans le support chromé, ce socle étant à l'origine destiné à tenir à
l'aide de sa barre.

L'objet monté est en tout cas d'une classe assez rare, et il
est fidèle au modèle de départ. En raison de la taille des ailes il est
également très volumineux, et il vous faudra lui réserver une place conséquente,
mais il est certain que les amateurs n'hésiteront pas mettre au premier plan
cette pièce somptueuse, qui reste d'ailleurs superbe quel que soit l'angle sous
laquelle on la regarde.
Un socle extrêmement réussi, et qui confirme que Bandai
progresse sur tous les plans.

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Les plus:
- Une remarquable
fidélité. - Un choix chromatique des plus pertinents. - La qualité de la
sculpture. - Un plastron aux charnières invisibles. - Un visage
magnifique. - De belles possibilités d'exposition (un bon nombre de paires de
mains, une excellente liberté de mouvement). - Un montage facile. - Un
socle très réussi.
Les moins:
- Des pièces en plastique dont l'aspect tranche avec celui du métal. - Les têtes du buste sont incompatible.
Les points mitigés:
- La
souplesse des articulations du corps G3. - Une boîte qui aurait mérité un
meilleur traitement. - La tige de soutien du socle.
-- Conclusion --
À l'image de Seiya revêtu
de sa godcloth lorsqu'il attaque Thanatos, les concepteurs ont du se dire que
pour le premier bronze issu du chapitre Elysion, il fallait frapper fort. Le
pari est réussi, et le collectionneur ne pourra que s'extasier devant ce qui est
incontestablement l'une des MC les plus abouties de la collection. Au vu de
cette réussite on ne doute pas une seule seconde de la qualité des quatre god
clothes à venir, mais pour l'heure le cheval ailé vous attend afin de vous mener
au sommet du plaisir oculaire... Une myth cloth irrésistible!

Appréciation réalisée par Milo06.
Photographies réalisées par
Scanjet . Mise en ligne par Scanjet .
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